LES CONCERTS 2007

Sous Chapiteau Géant !

Ne nous quittez pas sans laisser un petit mot sur le Le Livre d'Or merci !

MERCREDI 15 AOUT 2007 en soirée

Lilly West (F)

Luke Olson (USA)

Luke sur MySpace

La carrière de Luke Olson commence alors qu'il n'a que 8 ans. Il fêtera son 29ème anniversaire en mai. Il chante devant son public depuis plus de 10 ans. Luke a déjà enregistré 4 albums, MAYBE SOMEDAY (enregistré à San Antonio en 1996), SOUTHERN SKIES (enregistré à San Antonio in 1997), PANHANDLE SUNSET (produit par Lloyd Maines et enregistré en juin 1999 aux Meridian and Cedar Creek Studios à Fair Oaks et Austin, Texas) et le dernier en date, UVALDE (produit par Lloyd Maines et enregistré aux Cedar Creek Studios d'Austin). Uvalde, inspiré par les voyages de Luke à travers le Texas et au-delà, contient 7 chansons originales et 4 reprises dont une superbe version de “If You’re Ever In Oklahoma” de J.J. Cale’s. Luke projete d'enregistrer un nouvel album prochainement.

Luke a partagé la scène avec Willie Nelson, Charlie Robison, Bruce Robison, Jack Ingram, Joe Ely, Joe King Carrasco, Mark David Manders, Pat Green, Cory Morrow, Chris Wall, The Bellamy Brothers, Robert Earl Keen, Lyle Lovett, Jerry Jeff Walker, Cooder Graw, Alabama, Ray Wylie Hubbard, Terri Hendrix, Max Stalling, Steve Fromhloz, Merle Haggard, David Allan Coe, Cross Canadian Ragweed, Roger Creager, Wade Bowen, Jason Boland, Hayes Carl, Adam Caroll, et Gary P. Nunn.

Luke a été sacré "Meilleur nouvel artiste" au 11ème Annual Music Awards Ceremony en mars 1998. Les lecteurs du "University Daily in Lubbock" l'ont sacré "Meilleur groupe country local" en avril 1999. Le public de "Citysearch.com" l'ont également choisi comme le "San Antonio’s Favorite Local Singer” en octobre 2000.

Luke a plus de 300 concerts à son actif.

George Canyon (CAN)

George sur MySpace

Fred George Lays est né en Nouvelle Ecosse* au bord de l'océan Atlantique. A l'age de cinq ans son père lui fabrique une guitare adaptée à sa taille, et lui apprend les accords de base. Equipé de la sorte il peut faire partie du band de son école. Au contact de sa cousine et d'autres encore il est influencé par la musique qui sévit le plus dans cette région et qui possède des racines celtes.
A l'age de 12 ans, George rentre comme cadet à l'école militaire de l'air force canadienne. Comme tous les enfants, il a grandement envie de devenir pilote d'aéronefs. Mais deux ans plus tard lors d'un examen médical, il est déclaré inapte au vol. En effet il est atteint de diabète, une maladie qui interdit à tout candidat d'obtenir une licence de pilote. George quitte l'école des cadets pour lancer ses études du coté du médical, il voudrait devenir médecin. Il est accepté à l'université St Francis XavIer de Antigonish (N.E.) où il va débuter ses études de médecine. Jusqu'au jour ou un recruteur de l'armée lui laisse entrevoir un espoir de voler. L'information est fausse, il reprend ses études de pilote pour rien.
Plus intéressé par la musique que par les études qui ne le motivent plus, George Canyon rentre comme chanteur dans un groupe de country rock et prend la route. Il mène cette vie pendant six ans jusqu'au jour où le groupe se dissout.
Mais la musique est tout pour lui. Ses influences sont majeures: Elvis, W. Nelson, W. Jennings, K. Whitley, M. Haggard… et bien d'autres encore. Il se produit désormais sous son propre nom. George travaille dur. Comme il faut bien vivre (maintenant il a deux petites filles : Kate et Madison), le soir et la nuit, il joue sa musique dans les clubs et sur les scènes de la région et la journée il est policier. Policier le jour et producteur, manageur, ingénieur du son pour d'autres musiciens. Il possède maintenant son propre studio d'enregistrement, Riverfront Studios à New Glasgow (N.S.) Il sort un premier album, éponyme, dont trois singles ''Her everything'', ''Enough said'' et ''Way too much'' sont classés dans les charts canadiens. George est devenu un maître dans l'art de manier les instruments de musique. En effet il maîtrise guitares (acoustique, électrique, basse) mais aussi dobro, harmonica, clavier, mandoline, et même la pedal-steel.
En 2003 George Canyon passe une audition afin de participer à la saison 2004 du Nashville Stars où il termine en seconde position. Tim Dubois le signe sur le label de Nashville Universal South et c'est sur ce label que sort son second album ''One good friend''. Dès sa sortie, cet album s'est classé à la 34ème place dans le Billboard, un réel succès.

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JEUDI 16 AOUT 2007

De 14h00 à 17h30 : Après-midi Tremplin/Scène ouverte et Line Dance avec :

Banana Spleen (F)

Cameron Ramsey (USA)

Aziliz (F)

Duo de charme, Aziliz et Clara, moins de 40 ans à toutes les deux, sont des élèves de Richard Cross.

Elles ont décidé de se lancer dans la country music avec de jeunes musiciens.

Elles interprétent de belle manière, des titres des Dixie Chicks, The Wreckers, Sara Evans...

Deux voix complémentaires à découvrir, à apprécier et à encourager !!

En soirée :

Di Maggio bros (I)

Hayden Thompson (USA)

Ricky Norton (F)

 

Humberto RIBEIRO alias Ricky NORTON, né en 1963 au Portugal arrive en famille à St Émilion (33) en 1969, avec déjà dans la tête, les airs de Fados, musique traditionnelle du pays natal.

1976, la « claque » celle dont on ne se relève pas, suite à l’écoute d’un titre des CHATS SAUVAGES, musique certes un peu dépassée à cette époque, mais immortelle pour beaucoup d’entre nous. C’est le déclic, tout s’enchaîne, la découverte de Gene VINCENT, d’Eddie COCHRAN etc…. et bien sûr d’Elvis PRESLEY. Premiers radio crochets, premiers prix, l’engrenage…. La voie est tracée, il chantera… du Rock bien sûr, mais aussi beaucoup d’autres choses.
Avec son premier groupe « DÉLIRE D’ÉPOQUE » il enregistre un titre de sa composition « le vieux rocker » sur son premier 45 tours, devenu aujourd’hui pièce de collection.

Ricky frappe alors aux portes parisiennes….closed…., Boites, Pubs, Concerts, galères, Ricky brûle les planches.

1988/89, Ricky pour des raisons de santé jette l’éponge et reprend le dur métier de la restauration.

1991, nouveau départ avec l’excellent groupe bordelais « Les Frégates » puis part en tournée comme attraction « Rock’n’roll » dans l’orchestre de danse de Denis GREY puis retrouve les Frégates jusqu’en 1994.
A partir de cette date, il se produit sous son seul nom « RICKY NORTON ».


Les concerts et les disques s’enchaînent mêlant l’électrique et l’acoustique avec le même bonheur.
Parmi les grands événements citons entre autres :

- Ses passages au PIN GALANT (96-97-98), grande scène bordelaise.

- Sa participation au festival de COUNTRY de MIRANDE (32) en 1997.

- A celui de CONDOM (32), en 98, 99 et 2000.

- La soirée au PETIT JOURNAL MONTPARNASSE (75) en 2001 accompagné par FABRICE EULRY et son orchestre.

- Ses passages en 2002, aux émissions télévisées "C'EST MON CHOIX" d'Evelyne THOMAS, et "CHANTER LA VIE" de Pascal SEVRAN.

- Le concert à la salle "LE TRABENDO" à PARIS, Parc de la Villette, le 6 novembre 2003 accompagné par le TCB Band et Les Impérials respectivement musiciens et choristes d'Elvis.

De nombreuses rencontres professionnelles et amicales sont venues éclairer son parcours artistique.
C’est ainsi que : Mike SHANNON, Thom BRESH, Brad JONES, Martin TAYLOR, Bob BROZMAN ou encore LES COMETS, LES COLLINS KIDS, Johnny POWERS, Dick RIVERS, Crazy CAVAN, Burt BLANCA ou dernièrement Scotty MOORE et D.J-FONTANA (musiciens d’Elvis), Moon MARTIN, Chris SPEDDING ou même Ticky HOLGADO ont partagé la même scène et, pour la plupart, sont devenus de vrais amis. Ajoutons dernièrement la rencontre avec DANY BOY, LES IMPERIALS et les musiciens d'ELVIS, JAMES BURTON, JERRY SCHEFF, GLEN HARDIN, et RONNIE TUTT.
Gageons qu’il y en aura beaucoup d’autres…..
Ricky NORTON sillonne la France et une bonne partie de l’Europe depuis de nombreuses années. S’inspirant des plus grands noms du Rock’n Roll, gospel, Country, Swing ou crooner, il affirme sa propre personnalité au cours de ses innombrables prestations scéniques.

Ricky, chanteur doué à la voix chaude et au swing exceptionnel, passe aisément d’un style à un autre tout en conservant une approche très personnelle dans son interprétation. Ricky est un des chefs de file du Rock’n’roll français actuel.

Ricky NORTON c’est d’abord une superbe voix au service de la chanson avec une prédilection pour le Rock’n’roll et en ce moment, il consacre une grande partie de son spectacle à ELVIS PRESLEY qu’il affectionne particulièrement, commémorant ainsi le 50ème anniversaire de l'explotion du Rock and Roll: la sortie du 1er disque du King en 1954.

VENDREDI 17 AOUT 2007 en soirée

Lionel Wendling Western-Swing Band (F)

Pas un genre qui ne résiste à son immense appétit musical et à ses compétences multiples.
Musicien d'exception, Lionel wendling pratique comme peu d'autres en Europe cet instrument-roi de la musique country, complexe et magique : la pedal-steel-guitar, dont il sait explorer les registres les plus délaissés.

« La modernité au service de la tradition »

Une vieille histoire d’amour enfin assouvie, au travers de son nouvel album qui ne manquera pas de remettre au gout du jour cette musique traditionnelle qu’est le western swing.

Entouré d’une équipe de jeunes musiciens conquis par la sonorité, la positivité, le swing et les possibilités d’improvisations qu’apporte ce style de musique.
Lionel Wendling pedal steel guitarist de renom dirige ce beau petit monde au moyen de son expérience acquise toutes aux longs des années passées à étudier les musiques nord américaines.

Lionel Wendling : chant et pedal steel guitar
Grégory Ott : piano
Mathias Hecklen-Obernesser : violon et chœurs
Sylvain Troesch : guitar et chœurs
Franck Bedez : contrebasse
Bas Sluis : batterie

Granger Smith (USA)

Granger sur MySpace

Il y 8 ans, alors qu'il révise son histoire dans sa chambre d'étudiant, Granger, 19 ans, écoute la station de radio locale. Sa vie va changer. C'est SA chanson qu'il entend ce soir là ! Ce rêve pour lui inaccessible, devient réalité.

Elevé à Dallas, Granger tombe amoureux de la muisque country très tôt.  A partir de 14 ans, il pratique le football, joue de la guitare et chante des reprises. Quelques années plus tard, il décide d'écrire ses propres chansons.

Tout en continuant ses études, il complete son premier album “Waiting On Forever” avec dix titres originaux. Jonglant avec études, songwriting, passages sur les radios locales et concerts live de plus en plus nombreux, Granger signe un contrat avec la prestigieuse EMI Music Publishing et accepte de les rejoindre à Nashville.

Arrivé à Nashville, Granger se plonge dans l'écriture et la scène. Il passe son temps dans les studios où il rencontre ses héros qui l'encouragent. Il interprète ses compositions dans des clubs locaux et des bars, du Tenessee au Texas, et tourne même avec d'autres groupes comme Pedal Steel player. Granger sort son 2ème album original “Memory Rd.”

Après 4 années passsées à Nashville, avec l'expérience acquise, il est capable de retourner faire carrière dans son Texas natal. Au printemps 2005, il sort son 3ème album “Pockets of Pesos” du style traditionnel que ses fans attendent de lui. 

Pendant qu'il écrit des chansons pour une nouvelle maison d'édition pour laquelle Phil Vassar travaille également, Granger enregistre fin 2006 l'album le plus inspiré et le plus original “Livin’ Like A Lonestar.” En ayant longtemps rêvé, Granger a non seulement écrit toutes les chansons, mais l'a aussi produit et enregistré avec ses propres musiciens dans son studio personnel.  “Livin’ Like A Lonestar représente pour moi plus que tout ce que j'ai fait auparavant...” dit Granger.  “Comme à une femme, je lui ai consacré toutes mes journées, toutes mes nuits, et tout mon argent...”

La musique de Granger a le parfum que les traditionnalistes recherchent. A travers la simplicité des textes et des mélodies, combinée avec son indeniable charisme et son charme, le jeune Granger est assuré de laisser sa propre musique en héritage.

"J'ai beaucoup de patience," déclare Smith. Pas de doute que cela finira par payer...!!!.

LE COUP DE COEUR DE MAX COOPER

Hello everybody !
Ah, je deviens fou, fou de joie, il s’entend : mais quelle merveilleuse artiste que voici, dans la même veine que ces titis architraditionnalistes que sont Todd Fritsch, Zona Jones, Ed Burleson ou encore Adam Marshall, des boys et girls bien fidèles à la slide guitar. Eh bien, de ce pas, tournons-nous du côté de Vénus, vers une jeune dame non seulement fort mignonne, mais également bourrée de talent et aux racines solidement plantées chez Merle Haggard et compagnie. Ladies and gentlemen, à vous la blonde Sunny Sweeney. Sunny – quel merveilleux prénom – nous vient de l’Est du Texas et les musiciens ne manquaient certainement pas dans sa famille. Ce fut ainsi son papy qui lui offrit sa première guitare. Elle apprit à jouer par elle-même, mais à la fin de ses études, elle s’en fut pour New York afin de tenter sa chance dans le monde du théâtre et pas dans celui de la clé de sol. Néanmoins, Sunny Sweeney aspirait à chevaucher d’autres planches que celles intello-binoclardes de Greenwich Village, soit celles bien enfumées des honky-tonks texans, là où la bière coule à flots pour effacer les larmes d’amour. Et Sunny est vite devenue un point de référence, une douce coqueluche à Austin, Texas, travaillant notamment avec le génial Jim Lauderdale, un zozo à qui George Strait en personne a emprunté plus d’un titre. Et la voici maintenant avec son premier album, soit « Heartbreakers Hall of Fame », à ne perdre sous aucun prétexte et à garder au chaud, tous les jours, 25 heures sur 24, dans votre lecteur CD. Et, dulcis in fundo, Sunny nous propose une chanson composée par l’excellente Audrey Auld Mezera – son nouvel album vient de sortir et s’intitule « Angry Girls and Lost Men », fantastique ! – soit l’entrainante « Next Big Nothing ».
Retrouvez Max Cooper à l’adresse : www.rvmfm.net

SAMEDI 18 AOUT 2006 en soirée

Pat Waters (USA) - Pat sur MySpace

He has shared the stage with hundreds of country’s best including Merle Haggard, Loretta Lynn, Willie Nelson, Alan Jackson, Ty Herndon, Rascal Flatts, Chris Cagle, Rhett Akins, just to name a few.

Pat’s latest album Right Where I Belong is a dynamic spectrum of toe-tapping dance songs and memorable melodies you can’t help but hum along with. “This album reminds me of a fun filled Texas Friday night,” says Pat. “I really enjoy all of the songs on the album. If someone can’t dance or sing along to the songs on an album, they should not be there. I am happy to say that every song on this album accomplishes both of these things.” Each song hooks the listener with the bait of catchy phrases and the driving production of Eddie Gore. Capturing the essence of who Pat Waters really is, this album portrays his positive attitude and ebullient personality throughout.

Born in Ft. Worth and calling Bridgeport home, this tall drink of water is all Texan. He describes his childhood as “Nothing short of spectacular. I was always surrounded by friends and family and created millions of wonderful memories.” The countless hours he spent with his Granddad Ott and his revered Grandma Mac are imbedded to the core of what Pat holds close to his heart— “Grandma taught me that nothing comes before your family, and you must always work hard to follow your dreams.” After attending Bridgeport High School Pat went to Ft. Scott Community College in Ft. Scott, Kansas on a football scholarship. It did not take long for Pat to realize he missed being close to his family. The move back allowed Pat to attain a Marketing Degree from the University of North Texas in Denton. “I really enjoyed going to the University of North Texas because it introduced me to different people and cultures from all over the world.”

Maybe it’s something in the Lonestar State water, but a love of music runs in Pat’s blood. As a proud husband and caring father, raising two stepchildren and two boys of his own, Pat fondly looks back and remembers Friday night family gatherings at his grandmother’s house for dominos, cards, and music. “Ever since those nights with my family, I have had a passion to sing and bring music to everyone.” With his first public performance in the late 80’s at the VFW in Chico, Pat quickly found he had the ability to "wow" an audience. “I enjoy the way that you can create a span of emotions for people and take them places that only a song can take them.” Soon after his initial spell with the spotlight Pat began playing more and more. He was quickly a staple at Texas-based Opry performances, and fans began flocking to Pat and his rollicking, high-energy show. With the musical influences Merle Haggard, Mel Street and George Strait, Pat found himself the newest torchbearer of traditional country music.

“I admire artists like these because they have remained truthful to the music throughout their entire career, and never sold out just to sell records. That is an inspiration to me.” Over the last few years he’s honed his craft, attracting larger audiences and a reputation as a showman.

After being nominated and voted Texas Male Vocalist of the Year for 2002, Pat released his debut CD I Knew in 2003. The first single and title track “I Knew” went to Number 1 in the U.K. This fledgling effort was an encouraging compliment to Pat's hard work, country upbringing, and entertainment talents. It captured the heart of real country, and has set the stage for Pat’s sophomore endeavor to make him a star. Great American Country said, “Pat Waters is a pure traditionalist and very much the essence of REAL country. Keep an eye on this one.”

What sets Pat apart from other rising stars is his clear, unwavering vision of where he wants to go and what it will take to get there. Plainly put, his goal is to create music that people can love, hurt, dance and always listen to. With his captivating personality and superb vocal talent, Pat certainly accomplishes that. The music on his albums is only rivaled by the intensity of his live performance. On stage he creates a cinema of emotions, and has an uncanny ability to create a "mind picture" with words and music, drawing fans in ever deeper to the song and to the performance.

Early in life, Pat received the following piece of advice from his grandfather: “The only thing that money cannot buy is respect. Respect has to be earned by treating others as you would wish to be treated, and by following through with what you say you are going to do.” Pat has never forgotten those words. He's following through, and earning more than his share of respect along the way.

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Scott Shipley & Snake Oil (USA) - Scott sur MySpace

 


Scott Shipley / vocals, guitars, banjo, mandolin.
Kevin "Taco" Owens (Tanya Tucker, Dale Watson, Rick Trevino) 1963 Sho-Bud pedal steel guitar, dobro.
Jimmy Clark (Johnny Paycheck, BR549, Hank Thompson, David Lee Murphy, Hillbilly All-Stars) fiddle, mandolin, horns, vocals.
K.W. Turnbow (Chris LeDoux, Lynn Anderson) drums, percussion.
Forrest Rische (Special Consensus, Jypsi, The Chosen Few) upright bass fiddle.


Doug Moreland (USA) - Doug sur MySpace

Doug Moreland, un Texan pure souche ! Il a toujours un chapeau (ou une casquette) sur la tête, il a tout le temps le sourire, et dit toujours des blagues ! Ses lives prennent des allures de show humoristique, comme on peut l'entendre dans " FORE " un live enregistré lors du célèbre festival à Steamboat dans le Colorado. "FORE" comporte 38 pistes, d'histoires (la plus part du temps improvisées), toujours complètement sans queue ni tête, mais toujours très drôles. Tout comme dans son autre live "Number Tres".

De plus, il fait faire des trucs incroyables à son chien, comme lui faire jouer du violon et lorsqu'il est en concert, le faire chanter, comme il l'a fièrement montré dans l'émission "The American Fido" (le "American Idol" pour les chiens), animée par le célèbre Jay Leno. Et puis, l'expression "pure souche" lui correspond bien puisqu'il fait également de la sculpture sur des troncs d'arbres à l'aide d'une tronçonneuse. C'est le plus grand sculpteur en "chainsaw art" du Texas.
Il vend ses oeuvres dans son petit magasin nommé Cattlelacs, devant lequel il organise de temps en temps des concerts avec BBQ à volonté. Et pour finir, il a également transformé sa voiture en "voiture officielle de la Texas Music" ! Bref, en résumé, non, Doug Moreland n'est pas une blague, mais un vrai Texan complètement barjo et fier de l'être! Hell Yeah !!

Pour revenir aux choses plus sérieuses, le style de country que joue Doug est Western Swing / Honky Tonk. Il est fiddler et guitariste depuis son enfance. Il a été influencé par son père Glenn Moreland : un ancien cowboy, lui aussi violoniste.
Doug sort son premier album (live) "Number Tres" en 2000, "Fore" (live) en 2002, et sort en 2004 un album enregistré en studio "Everybody Knows My Name", qui sera suivi en 2006 par un album éponyme beaucoup plus professionnel et de meilleur qualité, intitulé "Doug Moreland".
Source : Lucie Blanc-Dumont, www.luckyhonkytonk.com

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Gary P Nunn (USA) - Gary sur MySpace

Considéré par les Texans comme l’un des meilleurs représentant de leur musique, ou encore plus prosaïquement comme « la mule qui tire le chariot de la Texas Music », Gary P. Nunn est curieusement fort peu connu des grands médias de Nashville. C’est d’autant plus injuste qu’à bientôt 60 ans ce chanteur et songwriter de talent fait de la musique depuis plus de 45 ans et a contribué au succès de grands noms comme Michael Martin Murphey et Jerry Jeff Walker et qu’il également accompagné Willie Nelson.Gary a commencé sa carrière musicale dans la petite ville de Brownfield au Texas, ou il était inscrit au collège en même temps qu’il faisait de la musique, le soir, dans un garage avec quelques jeunes gens de son age. Il intégra ensuite l’université de South Plains tout en continuant à jouer dans un groupe de hard rock pur et dur « The Fabulous Sparkles », connus au Texas dans les années 60.En 1968 il rejoint l’université du Texas à Austin et commence ses études de Pharmacie tout en se plongeant, bien évidemment dans l’ambiance musicale très vivante de cette ville.


En 1972 un jeune chanteur originaire de Dallas et surtout connu dans le milieu de la folk-music, Michael (Martin) Murphey, s’installe en ville et demande à Gary de former un groupe pour l’accompagner.Ce sera le Lost Gonzo Band qui fera un bout de chemin avec M.M.Murphey avant de devenir le backing group de Jerry Jeff Walker, sur scène comme en studio. En plus de ses talents de guitariste,bassiste et leader d’orchestre,Gary posséde un réel don de songwriter et ses compositions seront reprises souvent par M.M.Murphey et J.J.Walker,mais également par Rosanne Cash, David Allen Coe et Willie Nelson.Ce dernier demandera dailleurs à Gary de jouer avec lui lors d’une de ses premiéres apparitions à Austin au fameux Amardillo World Headquarters.


En 1977, après 4 ans de bons et loyaux services, Jerry Jeff Walker congédie le Lost Gonzo Band et le groupe tente alors une carrière solo, produisant 3 LPs pour MCA et Capitol avant de finir par se séparer. Les originaux de ces 3 albums sont devenus des pièces rares très recherchées par les collectionneurs et très appréciées pour leur mélange de éclectique de rock, de folk et de country.En 1980 Gary se trouve donc livré à lui-même et devant l’obligation de recommencer une carriére, alors qu’il ne s’est jamais produit sous son propre nom. Il décide alors d’assumer toutes les responsabilités, sans l’aide d’un agent ou d’un manager, s’occupant de la programmation des concerts, de la vente et de la production des disques et créant même sa propre maison d’édition musicale. Il fut sûrement l’un des des précurseurs de ce mouvement indépendant qui, en se détachant des grands majors de Nashville a donné à la musique texane cette originalité qui encore aujourd’hui permet à de nombreux artistes de talent de se révéler sans se soucier des contraintes commerciales. Malgré tout la route a été longue et difficile pour Gary qui se souvient : « Quand j’ai commençé à tout faire par moi-même, j’avais un groupe de quatre musiciens. Nous étions payé 300$ la soirée et je redonnais 50$ à chacun des gars. Nous ne roulions pas sur l’or ! »Malgré ces problèmes, il s’accroche et parvient à sortir plusieurs albums, en association avec le label indépendant de San Antonio, Campfire Records : « Totally Guacamole », en 1993 « Roadtrip », en 94 et « Under My Hat », en 96 tout en continuant à se produire sur scène dans les principales villes du Texas où le nombre de ses fans va croissant. Certains avouent même ne pas aimer spécialement la country music mais ne se déplacer que pour Gary P. Nunn et c’est ainsi que l’on peut trouver dans l’assistance des gens de tous les ages, des ados plus habitués au hard rock qu’au Texas two-step jusqu’au couples de retraités tendrement enlacés sur les airs de valses en passant par quelques membres éminents de professions libérales qui ne mettent d’habitude jamais les pieds dans un honky-tonk. Gary ayant toujours refusé d’aller s’installer à Nashville, il fit cependant une petite entorse à son serment en enregistrant à Music City l’album « Road Trip », avec les musiciens de Trisha Yearwood et de Vince Gill et en invitant son vieil ami, le texan Hal Ketchum à chanter dans les backing vocals.


Parallèlement à son activité musicale Gary a possédé pendant quelques années une ferme en Oklahoma où il élevait du bétail et des chevaux, jusqu’au jour où sa femme lui a présenté les comptes en lui disant : « Laisse moi te montrer combien te coutent tes vaches ! ». Ruth l’épouse de Gary est originaire de Suisse, ceci expliquant sans doute cela, car on n’aime pas trop jeter l’argent par les fenêtres en Helvétie !Le couple aimerait d’ailleurs beaucoup revenir en Europe mais l’emploi du temps du chanteur est actuellement trop chargé. Il vient de sortir un nouvel album « Something For The Trail » composé de 14 titres que Gary affirme avoir tous testés sur scène et qui sont comme toujours de la vraie country music, mélangeant avec bonheur le honky-tonk, le western swing, le two-step et la valse. On trouve parmi les musiciens des grands noms comme Johnny Gimble, Floyd Domino et Jason Roberts qui ont joué, ou jouent encore avec Asleep At The Wheel, ce qui est le meilleur label de qualité que l’on puisse trouver dans le genre.

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